Il y en a qui vont voter cette sous-merde à croire qu’ils ont plus de mémoire ???

On oublie vite… Alain Juppé, parait-il, est désormais très apprécié et présidentiable Or il est le grand responsable de la situation catastrophique dans laquelle est actuellement la médecine de ville.
On oublie la Loi Juppé du 15 novembre 1995. Rappelons que l’intéressé était à cette époque premier ministre de Chirac. Cette loi très intelligente, concoctée par des fonctionnaires qui n’avaient pas rencontré un malade de toute leur vie, a eu un effet absolument ravageur. Vous allez comprendre pourquoi il vous faut huit mois pour obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmologiste et un an chez l’allergologue. Pourquoi il n’y a plus de médecins en campagne et qu’il faut prendre sa voiture et faire des dizaines de kilomètres pour être soigné.

emploi fictif d’Alain juppe
Le juge a appris que Juppé, secrétaire général du RPR, a employé (de 1992 à 1995) comme directeur de cabinet Patrick Stefanini, censé travailler pour la ville de Paris, puisqu’il fait partie de l’Inspection générale. Le magistrat reproche à Alain Juppé d’avoir utilisé sept personnes ayant bénéficié d’un emploi fictif au RPR: cinq avant 1995 – Patrick Stefanini, Philippe Martel, Antoine Joly, Jérôme Grand d’Esnon et André Rougé – deux autres – Farida et Nordine Cherkaoui – ont été payés jusqu’en avril 1995. En avril 1999, c’est le président de la République qui se trouve en première ligne. Le juge Desmure a découvert une lettre signée par Jacques Chirac, alors maire de Paris, qui ne laisse aucun doute sur sa connaissance des emplois fictifs au sein du RPR:

Alain Juppé impliqué dans la mort des moines de Tibhirine ?
De quoi rassurer les Français quant à sa gestion du terrorisme…
On connaît hélas la fin tragique de cette histoire, parce que Monsieur « droit dans ses bottes » ne comprend rien et n’a aucune finesse et encore moins d’intelligence… Et, il voudrait composer avec les islamistes pour nous concocter un avenir radieux.

Retrait après sa condamnation judiciaire
Sa condamnation à un an d’inéligibilité en 2004 le conduit à quitter ses fonctions parlementaires, municipales et dans son parti. Son adjoint Hugues Martin lui succède à la mairie de Bordeaux, ainsi qu’à son poste de député, et Nicolas Sarkozy le remplace à la direction de l’UMP. La communauté urbaine de Bordeaux, dont il était président, bascule à gauche au profit du socialiste Alain Rousset.

En 2005, des remous dans le monde universitaire québécois l’empêchent d’obtenir, pour des raisons d’éthique, un poste à l’Université du Québec à Montréal (UQAM)64. Il enseigne finalement à Montréal à l’École nationale d’administration publique (ENAP). Plusieurs universitaires s’étonnent alors qu’un homme politique condamné à une peine de prison et d’inéligibilité puisse donner des cours à de futurs hauts fonctionnaires .

En octobre 2016, les conseillers municipaux socialistes et écologistes de la mairie de Bordeaux l’accusent d’avoir dissimulé un déficit de 44 millions d’euros et d’avoir « mis la ville dans une situation financière intenable

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